C’est une branche, une branche souple et tordue, elle la balance de la main gauche, puis elle la lance. Au bout de quelques mètres, elle s’y empêtre dans cette branche, sa branche souple et
tordue, et elle s’écroule. Il faut l’attendre.
Elle se relève et elle balance de la main gauche cette branche, sa branche souple et tordue, puis elle la lance. Elle s’y empêtre, et elle s’écroule. Il faut l’attendre.
Marianne, relevée, balance cette branche, sa branche souple et tordue, qu’elle lance, où elle s’empêtre, et elle s’écroule. Il faut l’attendre.
« Marianne, tu n’avances pas, débarrasse-toi de cette branche, ta branche souple et tordue, tu t’y empêtres et tu t’écroules. Il faut t’attendre.
— Jan, j’aime cette branche, ma branche souple et tordue, j’y tiens à cette branche souple et tordue.
— Alors Marianne, je t’attendrai. »
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires