Je discutais avec mon associé, puis il y eut le choc. Je me réveillai dans un lit d’hôpital. On m’expliqua avec beaucoup de précautions ma paralysie, et ce que nous pouvions espérer des progrès
de la science.
Il ne me reste que mes paupières pour communiquer. Je peux, grâce à un système électronique, écrire lettre par lettre sur un ordinateur. Mais je n’ai rien à dire. À part la stupéfaction qui ne me
quitte plus : comme une vie s’écroule vite.
Par Jan Bardeau
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Publié dans : Chutes
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